Hypnose (etc.)

L’hypnose ça n’a rien de magique…

Le cerveau utilise régulièrement ce qu’on appelle les états de conscience modifiée. Par exemple, vous êtes dans le train et regardez distraitement le paysage qui défile, le temps semble disparaître… Vous partez dans une rêverie éveillée pendant un moment calme ou alors que vous vous ennuyez… c’est au fond, assez banal. Rien de spectaculaire, pas de tour de passe-passe… Ce n’est que ça ? Et pourtant…

… l’hypnose c’est « magique »

Dans cet espace imaginaire, sécurisant, on peut explorer plein de choses, découvrir des choses sur soi, prendre soin de certaines blessures, explorer… Aucune censure, c’est imaginaire… et pourtant, ça a un impact réel, qu’on ne mesure pas toujours sur le moment.

A titre personnel, j’ai déjà pris soin de traumas, géré une phobie, exploré ce que mon corps exprimait et que je ne comprenais pas, et plein d’autres choses.

Il ne s’agit de vendre un élixir mystérieux mais d’utiliser une ressource que nous avons en nous-mêmes.

Toute hypnose est une auto-hypnose

Mon rôle, en tant que personne qui guide l’hypnose, est de faire des propositions « utiles » et adéquates. Une personne n’est pas l’autre, il n’y a donc pas de scénarios tout faits dans la méthode que j’ai apprise. La personne accompagnée est active dans ce processus : c’est bien elle qui entre en hypnose et elle peut adhérer aux propositions ou les décliner. Il n’y a pas de « perte de contrôle », au contraire, la personne qui entre en hypnose reste celle qui choisit ce qui se passe dans cet espace.

Etc. ?

La communication non violente peut parfois susciter la méfiance. On se représente des gens qui parle avec une voix douce avec des formules alambiquées. Cette approche mérite clairement d’être questionnée et critiquée. Même si je suis convaincue de sa puissance, et de son enracinement dans une recherche de justice sociale, sa transmission et sa pratique ne sont pas immunisées contre la reproduction des oppressions.

Dans mon expérience, la CNV m’a permis de mieux me connaître, d’identifier mes besoins et mes limites, de les reconnaître comme légitimes, dignes d’être exprimés. Elle a donc été un puissant vecteur d’émancipation. C’est dans ce sens qu’elle accompagne ma pratique.

Mes autres centres d’intérêt alimentent aussi l’accompagnement que je propose. Que ce soit mes valeurs féministes et décoloniales, les sujets du rapport au corps, de la sexualité et de la vie affective, ou les pratiques telles que l’art-thérapie.